Publié par : ronanguillerm | 3 février 2010

Actualités : Thon rouge

La france est sous pression concernant l’interdiction ou non de la commercialisation internationale du thon rouge, espèce menacée.

Selon l’AFP, « La France annoncera à 12H15 (ce 3 février) sa position sur le commerce international du thon rouge en vue de la conférence de la CITES, prévue en mars à Doha, a indiqué le ministre de l’écologie ».

« Si la France se prononce pour l’interdiction du commerce international du thon rouge et, par effet domino, l’Union européenne, cela devient clairement un scénario possible à Doha, même si ce n’est bien sûr pas gagné d’avance« , estime François Chartier de Greenpeace.

 

 

Pour lire des articles concernant le sujet, cliquez sur les liens ci-dessous :

Thon Rouge Ouest France

Article Métro Thon Rouge

Publié par : ronanguillerm | 3 février 2010

Actualités : Barack Obama

Barack Obama a annoncé le 2 février qu’il ne participera pas en mai au Sommet bilatéral entre les Etats-Unis et l’Union Européenne organisé par l’Espagne.

Article du Monde du 2.02.2010 :

Barack Obama boude le Sommet Europe – Etats-unis à Madrid.

Trois jours après le discours d’Hillary Clinton visant à rassurer les Européens sur la place qui leur est accordée dans les priorités américaines, la Maison Blanche a annoncé que Barack Obama, qui se rendra au printemps en Indonésie et en Australie, ne participera pas au sommet entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis (EU) prévu fin mai à Madrid. Les Européens sont priés de ne pas se formaliser. M. Obama s’est probablement rendu en Europe « plus souvent qu’aucun président pendant sa première année », a souligné le secrétaire d’Etat adjoint à l’Europe, Philip Gordon.

 Les sommets UE-EU font partie depuis 1991 de la routine diplomatique. Ils se tiennent soit aux Etats-Unis soit dans le pays qui détient la présidence tournante. Le président américain y participe, ainsi que les responsables de la Commission et le président en exercice.

Selon le Wall Street Journal, c’est la multiplicité des instances européennes cette année qui a provoqué la décision de M. Obama, Le traité de Lisbonne, qui était censé simplifier l’organigramme, a réglé la question des sommets (qui devront se tenir à Bruxelles), mais l’Espagne tient au sien, qui était prévu de longue date. Après la décision américaine, certains diplomates à Washington pensent qu’il est voué à être annulé.

Les responsables américains se sont employés à minimiser le différend avec Madrid. Mais la non-participation de M. Obama a été annoncée alors que le premier ministre Zapatero est attendu le 4 février à Washington pour participer au traditionnel National Prayer Breakfast (une circonstance qui a étonné les observateurs, mais il est vrai que M. Obama sera présent).

Le président accueille aussi le roi Juan Carlos le 17 février à la Maison Blanche. L’an dernier, il s’était rapproché du premier ministre espagnol, un homme de sa génération et qui avait été ostracisé par le président Bush. Cette semaine, il n’a pas prévu de recevoir M. Zapatero.

Le secrétaire d’Etat adjoint, Philip Gordon, a laissé la porte ouverte à une réunion ultérieure. « Nous continuons à travailler à la question avec l’UE, mais un sommet en Espagne n’a jamais été à l’ordre du jour », a-t-il assuré. 

Les sommets UE-EU font partie depuis 1991 de la routine diplomatique. Ils se tiennent soit aux Etats-Unis soit dans le pays qui détient la présidence tournante. Le président américain y participe, ainsi que les responsables de la Commission et le président en exercice.

Selon le Wall Street Journal, c’est la multiplicité des instances européennes cette année qui a provoqué la décision de M. Obama, Le traité de Lisbonne, qui était censé simplifier l’organigramme, a réglé la question des sommets (qui devront se tenir à Bruxelles), mais l’Espagne tient au sien, qui était prévu de longue date. Après la décision américaine, certains diplomates à Washington pensent qu’il est voué à être annulé.

Les responsables américains se sont employés à minimiser le différend avec Madrid. Mais la non-participation de M. Obama a été annoncée alors que le premier ministre Zapatero est attendu le 4 février à Washington pour participer au traditionnel National Prayer Breakfast (une circonstance qui a étonné les observateurs, mais il est vrai que M. Obama sera présent).

Le président accueille aussi le roi Juan Carlos le 17 février à la Maison Blanche. L’an dernier, il s’était rapproché du premier ministre espagnol, un homme de sa génération et qui avait été ostracisé par le président Bush. Cette semaine, il n’a pas prévu de recevoir M. Zapatero.

Le secrétaire d’Etat adjoint, Philip Gordon, a laissé la porte ouverte à une réunion ultérieure. « Nous continuons à travailler à la question avec l’UE, mais un sommet en Espagne n’a jamais été à l’ordre du jour », a-t-il assuré.

Publié par : ronanguillerm | 1 février 2010

Agenda 1 – 5 février

En ce début du mois de février, un vote aura lieu en commission sur un accord controversé avec les Etats-Unis sur le transfert de données bancaires. De plus, les députés discuteront avec des experts de la sécurité de notre approvisionnement en gaz. Après de retrait de Lumiana Jeleva, le parlement européen doit auditionner la nouvelle candidate bulgare, Kristalina Georgieva, qui devrait garder le porte feuille de la coopération internationale et de l’aide humanitaire.

Publié par : ronanguillerm | 1 février 2010

Photo groupe PPE

Photos des élus de la région Massif Central-Centre avec Michel Barnier.

De gauche à droite : Catherine Soullie, Michel Barnier, Sophie Briard Auconie et Jean-Pierre Audy.

Publié par : ronanguillerm | 26 janvier 2010

Actualités

La succession de Michel Barnier à la tête de la Délégation Française des eurodéputés PPE reportée.

Le choix du successeur de Michel Barnier devait avoir lieu le 26 janvier, après le vote d’investiture de la commission Barroso II, et après l’entrée en fonction de Michel Barnier en tant que Commissaire au marché intérieur. Le retrait de la candidate Bulgare bouscule le calendrier, et repousse la désignation du nouveau chef de file du PPE français. Il n’y a toujours à ce jour un seul candidat : M. Philippe Juvin.

Publié par : ronanguillerm | 26 janvier 2010

Audition des commissaires : premier bilan

Audition des commissaires : Premier bilan

Après 78 heures d’auditions, les députés européens ont rendu un premier verdict. Vingt-cinq candidats ont été gratifiés d’une évaluation positive par les présidents des groupes politiques. Avec le retrait de Rumiana Jeleva, une audition supplémentaire doit être organisée pour évaluer la nouvelle candidate bulgare, Kristalina Georgieva. Elle se tiendra le 3 février prochain. Le vote d’approbation définitif de la Commission européenne devrait intervenir le 9 février.

Au petit jeu des questions-réponses avec les députés européens, 25 commissaires désignés s’en sortent bien. Les présidents des groupes politiques du Parlement européens, réunis jeudi 21 janvier, ont jugé leurs prestations satisfaisantes.

Cela n’ouvre cependant pas la voie à un vote d’approbation de la Commission le 26 janvier, comme initialement prévu. La Bulgare Rumiana Jeleva, dont l’audition avait été agitée, a préféré retirer sa candidature avant même que la commission parlementaire du développement ait évalué sa performance. Elle avait été chahutée par de nombreuses questions sur ses affaires et sa déclaration d’intérêts financiers.

 Une nouvelle candidate au développement et à l’aide humanitaire

Le gouvernement bulgare a donc dû proposer une nouvelle candidate. Kristalina Georgieva, vice-présidente de la Banque mondiale, devrait garder le portefeuille de la coopération internationale et de l’aide humanitaire. Cette économiste de formation, née en 1953, sera auditionnée le mercredi 3 février.

Les présidents des groupes politiques évalueront son audition dès le lendemain, le 4 février. Ils donneront le feu vert pour le vote final d’approbation du Collège des commissaires, qui se déroulera très probablement le mardi 9 février. Le Commission européenne devrait ensuite prendre ses fonctions dans les jours qui suivront.

Séminaire de travail des députés européens de la Majorité présidentielle à Paris le 25 janvier

A l’initiative de leur Président Michel Barnier, les 29 députés européens de l’UMP, du Nouveau Centre et de la Gauche Moderne se réuniront à Paris, le lundi 25 janvier, pour un séminaire de travail avec des membres du gouvernement.

A cette occasion, ils rencontreront Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, pour discuter avec elle des prochains rendez-vous européens et internationaux de la lutte contre le changement climatique.

Avec Eric Besson, Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, ils débattront sur le thème de l’ »Identité nationale et de l’Identité européenne ».

Après un déjeuner avec le Ministre de la Défense Hervé Morin, ils rencontreront Jacques Barrot, Commissaire européen en charge de la Justice, de la liberté et de la sécurité.

C’est la deuxième fois que les députés européens de la Majorité présidentielle se réunissent à Paris pour un tel séminaire.

Le 2 novembre, leurs réunions de travail avec le Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, Bruno Le Maire, et la Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Christine Lagarde, avaient été l’occasion de discuter respectivement de l’avenir de la Politique agricole commune et des leçons à tirer de la crise économique.

Avec Xavier Bertrand, Secrétaire général de l’Union pour un Mouvement Populaire, ils avaient parlé de la place des députés européens à l’UMP.

Ils avaient également travaillé avec Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l’Assemblée nationale, Gérard Longuet, Président du Groupe UMP au Sénat, et Pierre Lequiller, Président de la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale, sur la manière de renforcer les liens entre Parlement européen et Parlement national. Ils avaient également rencontré le Premier Ministre François Fillon et s’étaient rendus à l’Elysée pour y être reçus par le Président de la République.

L’organisation de ces séminaires s’inscrit dans la démarche des députés européens de la Majorité présidentielle de reconnecter le débat européen et le débat national, engagement qu’ils avaient pris pendant la campagne des élections européennes de juin 2009.

Publié par : ronanguillerm | 22 janvier 2010

Intervention de Catherine Soullie

Pour regarder la vidéo de l’intervention du 20 janvier 2010 de Catherine Soullie sur le résultat du sommet de Copenhague, cliquez sur le lien ci-dessous:

Pour voir le passage de Catherine Soullie, descendez à l’intervention de 17h17

http://www.europarl.europa.eu/sides/getVod.do?mode=chapter&language=FR&vodDateId=20100120-15:38:01-814#

Retranscription de l’intervention :  

Monsieur le Président, Madame la Ministre, chers collègues, l’importance de la question du changement climatique n’est plus à prouver. Ses impacts à court, moyen ou long termes sont indéniables, même si aujourd’hui les résultats du JESC font la une dans un certain journal national et renforcent certainement les positions des sceptiques.

La Conférence de Copenhague est apparue aux yeux du monde comme une occasion unique, pour les dirigeants mondiaux, de témoigner, d’agir et de corriger les effets de ce processus qu’est le changement climatique. L’Union européenne était au premier plan de cette tribune, non seulement grâce à la législation audacieuse qui est la nôtre en matière de limitation de l’impact de nos activités sur le climat, mais également parce que l’Europe représente une union de pays qui peut réellement faire une différence.

Certes, l’issue de la Conférence de Copenhague ne peut que laisser un goût d’insatisfaction, mais je me refuse à parler d’échec. Le monde s’est accordé sur la question d’une limitation de l’augmentation de la température à deux degrés, et ce même pour un des pays les plus réticents comme la Chine. Le Brésil vient de promulguer une loi qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre de près de 39 % d’ici à 2020, conformément à ses engagements.

Bien d’autres ont également montré de grandes ambitions quant aux objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. Je pense au Japon et à la Norvège. De plus, il faut également souligner ce point très positif qu’a été le consensus réalisé, concernant l’urgence d’un mécanisme de réduction des émissions dues à la déforestation. Un texte spécifique et unanime a été obtenu sur la mise en place du mécanisme dit REDD+ pour réduire la déforestation et permettre ainsi le stockage naturel de Co2.

Loin d’un accord contraignant, mais clairement dans la ligne d’un accord politique, l’issue de Copenhague doit nous conduire à nous interroger sur les raisons d’une telle déception. Je me suis rendue à la conférence de Copenhague comme nombre de mes collègues, avec cette volonté de participer, d’aider, de voir agir une Europe négociatrice, une Europe leader. Ma déception a été grande car l’Europe n’a clairement pas eu la place qu’elle méritait dans les négociations, et d’autant plus s’agissant du Parlement européen.

Pour s’imposer, l’Europe doit se montrer plus forte sur le sujet. La réunion de nos ministres sur l’environnement à Séville n’a pas débouché, et nos responsables se sont montrés incertains, hésitants, et nous restons divisés sur nos objectifs.

J’espère que Mme Hedegaard, forte de ses propositions et de ses engagements pris devant la commission de l’environnement, saura remettre à niveau les ambitions de l’Union européenne.

Publié par : ronanguillerm | 22 janvier 2010

Haïti : Solidarité

Haïti : L’Union Européenne solidaire.

La solidarité s’organise autour du tragique séïsme qui a frappé Haïti la semaine dernière. Les 27 prommettent 430 millions d’euros d’aide, financés au 3/4 sur fonds communautaires, dont 120 millions d’euros attribués en urgence.

Extrait du « Ouest France » du 18 janvier 2010

(…) L’UE et ses vingt-sept Etats membres ont envoyé plus de 800 personnels (médecins, pompiers, sécurité civile, militaires, policiers) ainsi que 43 chiens de recherche. 21 avions (dont 6 français et 7 espagnols) ont été mobilisés. 3 navires de guerre (2 français : le Francis-Garnier et le Siroco, et un néerlandais) ont été engagés. Une frégate espagnole est en alerte. (…)

Cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner l’article de la Tribune du 19 janvier 2010 :

Haiti la Tribune 19 janvier

Publié par : ronanguillerm | 21 janvier 2010

Communiqué de presse du 19/01/2010

Catherine Soullie interpelle le Commissaire européen désigné à l’Industrie et à l’Entrepreneuriat, Antonio Tajani, sur le fonctionnement de l’Agence européenne des produits chimiques.

C’est lors de l’audition devant le Parlement européen de M. Antonio Tajani, ce lundi 18 janvier à Strasbourg, que Madame le député du Centre a soulevé la question des problèmes de gestion auxquels se trouve confrontée l’Agence européenne des produits chimiques (l’ECHA). Située à Helsinki en Finlande, L’ECHA a pour mission de gérer les procédures d’enregistrement, d’évaluation, d’autorisation et de restriction relatives aux substances chimiques (REACH), afin d’assurer une cohérence au niveau de l’Union européenne.

En sa qualité de membre de la Commission parlementaire de l’Environnement, Catherine Soullie a ainsi insisté sur la lourdeur administrative induite par la réglementation REACH. Une lourdeur qui ni l’ECHA, ni les entreprises ne pourront aisément surmonter sans aide :  » Le poids financier et administratif que font peser les procédures prévues par le règlement REACH sur nos entreprises est considérable. De plus, l’ECHA elle-même n’est pas à même de traiter à temps l’ensemble des demandes, à cause d’un manque de moyens évident. Amender les délais d’enregistrement à la hausse est une option à considérer si nous voulons éviter l’asphyxie de nos entreprises et de l’ECHA », a déclaré Madame le député.

Tout en prenant acte des remarques de Catherine Soullie, le probable futur Commissaire européen Antonio Tajani a cependant écarté la possibilité d’une extension des délais. Selon lui, « les entreprises, grandes, petites et moyennes, sont déjà prêtes pour REACH. Il suffit de regarder le nombre de dossiers déjà déposés auprès de l’Agence. » Monsieur le Commissaire désigné a par ailleurs affirmé son engagement à veiller au respect des délais de traduction et de délivrance des autorisations par l’ECHA, afin de ne pas faire de REACH un handicap pour les entreprises européennes, et notamment, les plus petites d’entre elles.

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